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Rapport annuel 2013

RAPPORT ENDA TM 2013
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Thierno Seck, Coordonnateur du Projet « Initiatives Pilotes de Micro-Irrigation et de Gestion Durable des Terres dans le département de Bakel (IGDT BAKEL).

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Nouvelle édition 2013, pour toutes commandes s'adresser à l'équipe Diffusion, 54 Rue Carnot

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Enda à RIO+20

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Enda milite à RIO+20 pour la reconnaissance de nouveaux modèles de développement durable dont l’objectif premier doit être l’éradication définitive de la pauvreté.


Quelques vidéos d'enda sur le sommet de Rio+20 ICI

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Né au Sud pour construire des alternatives

Enda est la résultante d’un long cheminement d’esprits éclairés et complices ayant constaté les échecs du développement d’un Sud qui ne parvenait pas à décoller, après une décennie d’indépendance, et d’un « système » déjà trop cloisonné et peu au fait des réalités d’un « tiers monde » qui s’appauvrissait chaque jour un peu plus. Né de cette vision partagée, « ENDA » a d’abord été conçu en 1972 comme un projet de l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP), financé par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) nouvellement créé, et l’Agence suédoise pour le développement international (ASDI).


Puis, à partir de la fin des années 70, Enda est progressivement devenu une organisation internationale non gouvernementale qui, pendant près de 30 ans, a su mettre en œuvre des ressources insoupçonnées pour conter cette pauvreté sans cesse croissante, préserver un environnement qui se dégradait alors dans une relative indifférence, et faire la promotion d’une citoyenneté indispensable à la prise de décisions idoines en phase avec les intérêts des plus démunis. Enda a ainsi été un pionnier dans ses méthodes et dans ses thèmes d’intervention, et a servi de modèle à nombre d’organisations encore présentes aujourd’hui dans ce que l’on nomme désormais le monde du développement.


Né au Sud, pour servir les peuples du Sud, Enda a, depuis toujours, mené son combat, contre la marginalisation socioéconomique des moins nantis et pour le développement durable, à deux niveaux principalement. D’abord, en agissant à la base en faveur de l’amélioration des conditions de vie des groupes vulnérables que sont les habitants des zones urbaines défavorisées et les populations rurales des pays du Sud. Ensuite, en prenant une part active dans la bataille des idées, voire dans la gestion des savoirs, qui implique un engagement sans faille dans le combat contre l’hégémonie de la pensée unique néolibérale, la recherche-action pour le développement, le renforcement des capacités des acteurs, le lobbying et le plaidoyer lors des conférences internationales (sur le commerce équitable, les négociations à l’OMC, l’annulation de la dette, le respect des droits de l’Homme, l’exploitation des enfants, les violences faites aux femmes, …), etc.


L’une des originalités d’Enda a toujours résidé dans sa grande souplesse et sa capacité à intervenir en temps réel sur des problèmes identifiés par ses membres – toujours présents sur le terrain – sans subir l’inertie trop souvent inhérente à la mise en œuvre des projets, parfois frustrante et voire pénalisante pour des populations en difficulté dont la situation évolue toujours plus rapidement que les procédures classiques d’attribution des fonds. Cette flexibilité est née de la synergie qui s’est établie entre certains partenaires financiers et l’Organisation, alors dirigée par son père-fondateur, Jacques Bugnicourt dont la légitimité et la vision, ainsi que les résultats probants ont longtemps inspiré la confiance nécessaire à la défense d’un tel système. Enda a produit des études et recherches qui ont fait référence, telle que l’étude sur « les enjeux de l’après-barrage au Sénégal ». La double compétence réactivité-analyse a fait l’originalité de ses compétences et de ses approches, allant jusqu’à générer un « bourgeonnement d’entités » aux formes si diverses.


Après la disparition de Jacques Bugnicourt, en 2002, conscient que ce bouleversement à sa tête appelait de profonds changements, Enda est alors entré dans un cycle de réflexion intense, féconde et ponctuée par la production de plusieurs documents riches en propositions. Le contexte dans lequel Enda évolue désormais donne une image de son envergure et de sa diversité qui constituent une richesse unique en leur genre. Enda agit sur 4 continents et 14 pays où il remplit 16 missions distinctes, à travers 28 domaines ou champs d’intervention, mises en œuvre par une trentaine de structures opérationnelles autonomes (ayant un ancrage thématique ou national) appelées « entités », soutenues par plus de 40 bailleurs de fonds et s’adressant à près de 50 types d’acteurs. L’Organisation met en œuvre son action sur les plans politique (par le plaidoyer) et stratégique, mais aussi sur le terrain, à travers la recherche-action dont elle est l’une des pionnières, et la fourniture de services directs aux populations.